Les chroniques de Loly

Les chroniques de Loly

Osez Hozier

J’avais déjà entendu le mystique Take me to church, et devant mon incapacité à exprimer ce que j’en pensais, Chéri a décidé de m’offrir l’album d’HOZIER.

 

Non non, ce n’est pas mon alexithymie qui me joue des tours, c’est juste qu’il m’est difficile de dire ce que je ressens à l’écoute de ses chansons. Au-delà de la voix, profondément claire et juste, des rythmes oscillant entre blues et...quelque chose d'indéfinissable, sorti tout droit des années soixante-dix , parfois résolument gospel, il y a cette atmosphère étrange et omniprésente qui plane sur chaque titre. Si la chanson phare est parfaitement limpide dans ses intentions, j’avoue que la ferveur qui se dégage des paroles me laisse un peu perplexe. Peut-être parce que je n’ai pas la foi et que d’évoquer Dieu ne me touche pas plus que ça. Pourtant…je ne peux qu’admettre que la foi est communicative, au moins dans ce qu’elle apporte à l’artiste et ce qu’il retransmet ensuite. Il est inspiré le garçon, ça, c’est évident, et ses convictions autant que ses interrogations tortueuses lui vont bien. Du coup j’ai décidé de me laisser porter par sa voix planante et son intime révélation. Et ça a marché.

 

Au passage jetez un coup d’œil aux illustrations du livret de l’album, réalisées par Raine Hozier Byrne, la mère de l’artiste. Un parfait aperçu de l’album : l'ombre et la lumière. 

 

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24/02/2015
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