les ailes du désir, les chroniques de Loly

les ailes du désir, les chroniques de Loly

Evénement !

Le 17 juillet prochain, le stade Pierre Mauroy (59) va s’enflammer au rythme de Carmina Burana et du Boléro, sous la houlette de l’inénarrable Jean-Claude Casadesus. Un spectacle à lui seul.

 

Lorsque j’étais petite et danseuse classique, j’avais deux rêves en tête : voir le Sacre du Printemps (le ballet, chorégraphié par Maurice Béjart) et Carmina Burana. Pour le premier, c’est chose faite. Pour le second, ça le sera d’ici deux semaines, et j’en frémis déjà. Pour tout vous dire, il me suffit d’entendre les dix premières secondes de l’œuvre de Carl Orff pour avoir le frisson et les larmes qui montent. Ça promet, parce qu’en live, je n’imagine même pas l’effet que ça fait. J’ai déjà prévenu les pompiers.

 

Pour tout lillois qui se respecte, assister à la démonstration de Jean-Claude Casadesus, c’est un passage initiatique obligé vers la musique classique dans tout ce qu’elle a de plus magique et de plus fou aussi. Cet homme est habité par la musique et transmet à l’auditeur spectateur quelque chose d’unique : sa foi.

 

Aujourd’hui grâce aux efforts conjoints de la métropole, de la ville de Villeneuve d’Ascq et de l’Orchestre National de Lille, la musique classique se démocratise enfin et c’est une vraie chance d’assister à un tel événement. Les places sont en vente à partir de 10 €.

10 €, je répète. Pour entendre deux œuvres magistrales. Pour se prendre une claque émotionnelle. Pour assister à la  diffusion d’un Art jusque là très élitiste. Pour encourager la culture pour tous.

 

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30/06/2015
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