Les chroniques de Loly

Les chroniques de Loly

A quoi rêvent les femmes...?

A quoi rêvent les femmes, si ce n’est à l’Amour ? L’amour comme on le voit au cinéma, l’amour sincère, qui dure toujours.  Celui qui fait tourner la tête aussi fort qu’un mojito (ou deux), mais ne rend jamais malade. Celui qui fait battre le cœur très vite et qui le réchauffe quand il est un peu froid. Cela dit, s’il est froid, c’est mauvais signe, et là, seul un pompier peut éventuellement tenter quelque chose.

 

Ah les pompiers. Si beaux dans leur uniforme, le muscle proéminent et l’œil vif. Si mignons avec leur petit bidon, qui grandit proportionnellement au grade et à l’âge. Aussi charmants que les rugbymen, ah la concurrence est rude. Les sportifs sont si sexy, dans leur short maculé de terre, de sang et fleurant bon l’arnica. Et la transpiration. Il parait que certaines femmes adorent cette odeur, que ça les rend folles. Moi c’est la vue d’un tatouage qui me rend folle. Imaginez dans quel état je suis si je croise un pompier tatoué en short. Un carnage. J’aime aussi les musiciens, mais sur intervention, c’est souvent mal vu de ramener sa guitare.

 

Oui les femmes sont des romantiques, elles rêvent d’un mâle qui les prendrait dans leurs bras mais attention, elles les aiment forts et doux à la fois, l’idéal étant un biceps saillant, tatoué donc, mais bronzé et évidemment dépourvu de poils. Une armure en peau de bébé, en somme.

 

Jules se doit d’être bien élevé, propre sur lui et de nous appeler Princesse, mais il n’est pas exclu, si un malotru venait à nous coller d’un peu trop près, qu’il éructe quelques jurons bien gras pour remettre en place l’audacieux concurrent. Viril.

 

On l’aime en costard, et tant pis s’il en a marre parce qu’il en porte tous les jours au bureau, il est tellement smart. D’ailleurs si l’envie lui prenait d’exhumer un vieux jogging de l’armoire, il se ferait rembarrer vite fait bien fait. Il aurait l’air de quoi, à coté de nous, en robe des Galeries Lafayette et Louboutin ? Il faut pourtant avouer que la cravate, après quelques apéros, c’est difficile à dénouer et qu’en fin de compte, Jules, il est mieux une fois déshabillé. Sexy.

 

Mais les femmes sont ainsi. Qui a dit compliquées ? Elles sont juste gourmandes, mais perpétuellement au régime. C’est comme aller au Mac Do, commander un menu Big Mac avec un Coca Zéro. Et si Jules n’est pas capable de s’adapter et bien tant pis pour lui ! Non mais.



27/05/2015
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